Quelles sont les différentes mesures d'accompagnement ?

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LA MESURE
D'ACCOMPAGNEMENT SOCIAL PERSONNALISE (MASP)
Une mesure
d’accompagnement social personnalisé pourra être mise en place par les
services sociaux du conseil général au profit du bénéficiaire de prestations
sociales dont la santé ou la sécurité est menacée du fait de ses difficultés à
gérer ses ressources.
Les services sociaux du
conseil général peuvent être saisis par tous, la personne elle-même, ses
proches ou ses voisins, le propriétaire de son logement, la CAF ou la caisse
de retraite… Après évaluation de la situation de la personne, les services
sociaux du département évalueront si la personne a besoin d’une MASP.
Il sera proposé à la
personne d’élaborer un contrat d’accompagnement social personnalisé avec des
actions concrètes de nature à remédier aux problèmes de gestion des
prestations sociales qui auront été identifiés. Si cela est nécessaire, il
sera proposé à la personne de déléguer la perception et la gestion de ses
prestations sociales au département, avec comme priorité le paiement du loyer.
Par convention, le Conseil général du Finistère a délégué la MASP avec gestion des prestations à l’A.T.P.
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LA MESURE D'ACCOMPAGNEMENT
JUDICIAIRE (MAJ)
La MAJ s’adresse aux
bénéficiaires de prestations sociales dont la santé ou la sécurité est
compromise du fait des difficultés qu’ils éprouvent à gérer leurs ressources,
malgré la mise en œuvre d’une mesure d’accompagnement social personnalisé (MASP).
Cette mesure consiste à
confier la gestion des prestations sociales de la personne à un mandataire
judiciaire à la protection des majeurs, autorisé à exercer ce type de mesure.
Ce mandataire, qui possède
des compétences en travail social, mènera auprès de la personne une action
éducative afin de lui permettre de retrouver son autonomie dans la gestion de
ses prestations sociales au terme de la mesure.
Elle est mise en place pour
une durée de deux ans renouvelable une fois par le juge des tutelles sur le
rapport du président du conseil général transmis par le procureur de la
République, après échec d’une MASP. |